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Le Royaume de Nosgoth.
L'Ancien : "Je suis le noyau vital, l'essence même de Nosgoth.".
Moébius : "T'es-tu vraiment cru capable de changer "mon" histoire ?".
Raziel : "Ma destinée t'amuse, c'est ça ?".
Kain : "L'éternité est implacable.".
Janos Audron : "Ils ne savent pas ce qu'ils font. Ils sont ignorants, et si faciles à manipuler.".
Ariel : "À jamais je suis emprisonnée ici, tout espoir serait vain...".
Vorador : "Regardons maintenant de l'autre côté du miroir.".
Hylden : "Quelle naïveté de penser que l'on peut s'opposer à sa destinée !".
Raziel : "Je veux voir le monde dans son enfance, avant la croisade des séraphéens.".
Kain : "Nous n'effaçons pas l'histoire, nous la réécrivons !".
<Janos : "Au cours des siècles, j'ai pu observer notre histoire devenir un mythe, pour finalement sombrer dans l'oubli.".
Moébius : "Juge donc l'auteur de tes sermons avant de les réciter.".
Vorador : "Quel piètre sauveur tu fais !".
L'Ancien : "Je suis, ici et ailleurs, maintenant et toujours.".
Ariel : "Je suis pure, mais éthérée. Kain, lui, est diablement réel mais vicié.".
Raziel : "Je ne voulais plus qu'une chose : débusquer Kain et l'annihiler.".
Kain : "L'épée est la clef !".
Moébiu : "Bienvenue âme perdue dans les âges. Rencontre ta Destinée.".
Raziel : "Ange ou démon, lui seul détenait la clé de mon destin.".
Kain : "Si Moébius t'avait dit que je me cachais au fin fond des enfers, m'y aurais-tu suivi, au péril de ton âme ?".

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 backgroud de enigma denimore

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enigma
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MessageSujet: backgroud de enigma denimore   Mar 28 Oct - 17:40

Rêve de jeune fille qui se veut assez raisonnable pour ne pas donner une forme par trop humaine à ses croyances. Trop éloigné. Tu abandonnas vite cette idée, un peu effrayée de cette sagesse que tu m'avais octroyée.
J'ai pour l'instant trouvé une apparence d'éphèbe vêtu de blanc, et une paire d'ailes démesurées qui balaie le sol de ses dernières rémiges. Une curieuse lumière me baigne en permanence. Voudrais-tu donc faire de moi un phare, pour être sure de ne plus te perdre ?
Je perds quelquefois une plume neigeuse que tu ramasses et regardes un instant, avant de l'abandonner au vent avec un haussement des épaules. Tes yeux cherchent ce que ton cœur sait pourtant.
Car tu doutes souvent.
Je balise ton chemin de clins d'œil perceptibles, de hasards improbables dont tu t'étonnes parfois. Sais-tu seulement que c'est moi ?
Que c'est moi qui t'ai empêchée de toucher l'arbre sur lequel la foudre est tombée, noircissant tout jusqu'au cœur, en distrayant ton regard par des gouttes de pluie roulant sur l'habit d'une pie. Que c'est moi qui ai interdit à ta voiture de démarrer, alors qu'au carrefour, un camion aveugle ne se serait pas arrêté. J'ai souri, face à tes reproches d'abandon, seule en butte aux caprices d'un moteur sans conscience. J'ai souri, mais je n'ai rien dit. J'ai arrêté ton pas d'une foulure douloureuse, pour ne pas que tu rencontres celui qui allait te faire du mal. J'ai déposé devant toi, cet ami perdu auquel tu pensais, parce que c'était ce que tu voulais le plus au monde, à cet instant précis.
La pie s'est envolée, l'orage est passé. Le camion a continué sans te voir et ta cheville a fini par guérir. Quant à l'ami, il a su redonner des couleurs à tes souvenirs de petite fille heureuse. Des souvenirs qui t'ont plus tard aidée, dans les jours de tristesse.
Puis, vint cette période affreuse durant laquelle, révoltée par un sentiment d'injustice qui t'étreignit le cœur, tu erras dans ta vie, ne la reconnaissant plus. Les seuls mots qui te vinrent aux lèvres, ne furent que des pourquoi. Tu ployas l'échine sous la haine. Période à laquelle tu m'envoyas au diable, où tu m'oublias, comme un papillon épinglé sur un bouchon.
Ma patience et mon amour pour toi me firent t'attendre. Attendre que la part d'ange en toi m'attire de nouveau.
Car il est écrit que tu ne peux te passer de moi.
Ni moi de toi.
Je plante des intuitions dans ton cœur, pour aiguiller tes pas vers le destin que tu t'es choisi. Tu m'appelles instinct quand tu te décides à me suivre, sottise quand tu me refuses sans appel, au nom d'une raison qui t'aveugle.
Je ne t'en veux pas. Je ne peux pas.
Il t'est si difficile de braver la pression de ton monde, qui t'entraîne à devenir ce qu'il veut que tu sois. Moi, je veux ce que tu veux. J'ouvre les mains, et comme un enfant qui apprend à marcher, c'est toi qui avances en premier.
Tu m'as cherché dans le regard des hommes, de ceux qui t'ont trouvée jolie, de ceux qui t'ont donné l'impression d'exister en promenant leurs mains sur ton corps. Tu t'es trompée souvent. J'ai adouci tes blessures.
Devant un soleil couché en rouge et violine, un soir, tu m'as presque touché la main, l'espace d'un instant. C'était merveilleux, t'en souviens-tu ? J'ai placé sous ton nez un homme qui n'avait rien à faire là. Tu l'as enfin vu, parce que c'était le tien. Tu ne l'as plus quitté, et, de passions en colères, tu feras ta route avec lui jusqu'au bout.
Jusqu'au bout de quoi, tu poses quelquefois la question.
Moi, non.
Cet homme, je lui avais déjà fait croiser plusieurs fois ton chemin. Mais tes yeux avaient été aussi aveugles que les siens. Comme tu es dure à comprendre, parfois !
Je t'ai vue, jouant des coudes avec acharnement, faire une place à mes frères, entre mangas et électronique, dans les jeux de tes enfants. Tu les as aidés à veiller sur leur berceau, parce que tu as peur qu'ils ne sachent pas parler sur internet. Ne crains rien. Je suis partout où tu veux me trouver.
J'ai ri, quand tes petits ont lancé leurs bras en collier autour de ton cou, quand ils t'ont reconnue du regard. Tu étais contente. Je l'étais aussi. Tes joies sont mes joies et les ailes que tu m'as voulues se gonflent de tes rires.
Elle te paraît longue, la route que nous parcourons tous les deux. Le temps représente tant pour toi, et pour moi, si peu.
Si belle dedans, que tes yeux semblent donner plus de lumière qu'ils n'en reçoivent, tu fais tellement de pas autour de tes désirs, que tu parais danser. Cela ne fait rien, si tu ne me vois pas. Si tu ne reconnais pas comme miens les signes que je dépose sur ta route. Je recommencerai, encore et encore, jusqu'à t'en faire mal, pour que tu comprennes enfin.
Et quand viendra le moment, je te prendrai par la main, pour t'emmener plus loin. Tu t'étonneras encore de ma présence, et tu me diras, les yeux grands ouverts :
" Comment ? Tu étais là et je n'en savais rien ! Mais que faisais-tu alors, quand j'avais besoin de toi ? "
Brisons là. Je t'ai déjà tout dit.
Viens a moi je suis enigma denimore l'ange des abimes d'or
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Morgane Nyle
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MessageSujet: Re: backgroud de enigma denimore   Mar 28 Oct - 19:10

Tres joli backgroud...
Bienvenue a Nos et par la meme a Silva Arcana puisque c'est la ou reside ton clan "La Guilde d'Era", a bientot sur les terres du Royaume Smile
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http://morganenyle.skyrock.com
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MessageSujet: Re: backgroud de enigma denimore   Jeu 30 Oct - 23:30

mici beaucoup morgane
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MessageSujet: Re: backgroud de enigma denimore   

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